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15e biennale internationale de 

photographie

10 > 31 octobre 2020

DÉSIRÉE DOLRON

HÔTEL FONFREYDE

ANITA SCIANO

HÔTEL FONFREYDE

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MATHIEU GAfsOU

HÔTEL FONFREYDE

MAGALI LAMBERT

HÔTEL FONFREYDE

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TOMAS DEVAUX

HÔTEL FONFREYDE

SIMON VANSTEENWINCKEL

HÔTEL FONFREYDE

CYRIL ABAD

SALLE GAILLARD

RICARD TERRÉ

SALLE GAILLARD

JEAN-BAPTISE CARHAIX

CHAPELLE ANCIEN HÔPITAL

WILLIAM POUGHEON

CHAPELLE ANCIEN HÔPITAL

CHA GONZALEZ

LA DROGUERIE

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MICHEL VASSET

CENTRE CAMILLE CLAUDEL

JOËL DAMASE

CENTRE CAMILLE CLAUDEL

JEAN CereZAL-CALLIZO

CENTRE CAMILLE CLAUDEL

MAISON DES BEAUMONTOIS

NATACHA SIBELLAS

FRANÇOIS BERRUÉ

DIDIER GUYOT

GALERIE STÉNOPÉ

CHALLENGE LA FAYETTE

LOGIDÔME

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Exaltation, Images of Religion and Death

Désirée Dolron

Avec la série Exaltation, Images of Religion and Death, Désirée Dolron a réalisé un reportage photographique sur les rites religieux dans le monde.

Ce travail est inspiré par les Danses à Bali de Henri Cartier-Bresson. Les images de corps scarifiés évoquent la culture punk.

Avec ce travail, elle invente un style à la fois plasticien et documentaire.

©Désirée Dolron

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Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

Agiographie

Anita Sciano

J'ai rassemblé les biographies de dix saints. Tous ces saints étaient des femmes et tués par le martyre. Je ne raconte l'histoire de chaque saint que d'un seul coup en utilisant le concept artistique de «Tableau vivant».  Ce qui m'a poussé à travailler sur cette thématique, ce n'est pas seulement un intérêt religieux pour ces histoires, mais aussi une forte  curiosité historique et artistique sur la façon dont le symbolisme artistique et l'iconographie sacrée parlent de ces femmes. Dans des zones différentes et éloignées, où les femmes étaient  exclues de l'agrégation sociale, et ne  valent rien, ni en tant qu'être humain, ni en tant que femmes, chacun d'eux a continué leurs idées malgré la mort. 

C'est cette volonté de mort, cette résilience à la douleur qui m'a fait les aimer.

Chaque jour, dans trop de pays, trop de femmes souffrent de violences physiques, psychologiques, intellectuelles et sociales. Maintenant, nous connaissons des détails cruels et grossiers de ces histoires.

Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Anita Sciano

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Sacré

MATTHIEU GAFSOU

Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

L’enquête photographique que livre Matthieu Gafsou sur l’église catholique fribourgeoise est sans concession, subjective et documentaire à la fois. Dans un mouvement dichotomique perpétuel entre le noir profond et un blanc presque éblouissant, s’exposent des vues architecturales lumineuses et inanimées, dont le photographe s’est d’ailleurs fait une spécialité, et les figures qui incarnent l’église et ses liturgies représentées dans des clairs-obscurs caravagesques. On ne peut s’empêcher de ressentir ce travail au travers du spectre de l’histoire de l’art tant le rôle de l’église a été important dans cette perspective. Dans ses compositions rigoureusement construites et soignées, c’est un peu de la grandeur de l’art sacré et du mécénat ecclésiastique que Matthieu Gafsou évoque en même temps qu’il décortique une iconographie catholique un peu bling bling et dépassée.

Pour Matthieu Gafsou, la mort est omniprésente dans l’espace de l’église: «Les murs des couvents s’effritent, la relève ecclésiastique n’est pas assurée, on peut percevoir le manque d’argent et le dogme s’adapte avec difficulté à la société actuelle», c’est la tristesse de cette tragédie de décadence, qui a touché le photographe, qui illustre cette fin de règne avec beaucoup de poésie. L’ironie pointe ça et là et l’on sent un regard critique mais il ne s’agit pas d’un procès à charge.

©Matthieu Gasfou

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Eres una maravilla

MAGALI LAMBERT

Magali Lambert est une ouvrière du songe qui opère au grand jour, une inventrice d’onirique exilée dans la conscience. Elle tamise les vide-greniers, les marchés, les rues, les tiroirs oubliés, garde ce que nous n’avons pas retenu, ce que la vie a délaissé mais que le temps a conservé, ce qui aurait pu être jeté pour de bon mais semble avoir été sauvé de la destruction par son insignifiance même. De ce matériau brut, de ces éléments pauvres, désuets, cassés ou rococos, naturels ou artificiels, elle tire des créations, des machines à mettre en marche l’imagination, à la familiarité troublante, presque dérangeante tant il est perturbant de retrouver dans la vraie vie ce qui ne s’actionne que dans le sommeil.

Chaque cliché de la série du projet « Eres Una Maravilla (Tu es une merveille) » est empreint d’onirisme et de cruauté, et il s’imprime sur notre rétine comme ces rares images de contrebande qui nous restent au matin et que nous contemplons avec une certaine amertume puisque, du puzzle, nous ne possédons plus que quelques pièces. L’envie de voir ces inventions en mouvement se heurte constamment à leur absence mais cette frustration est contrebalancée par un émerveillement d’archéologue et une curiosité qui nous revient de l’enfance.

Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Magali Lambert

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©Thomas Devaux

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Attrition & Totems

THOMAS DEVAUX

Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

Le travail de Thomas Devaux met en oeuvre une plasticité rudérale, au sens d’une création de formes à partir de restes. De ces premiers Collages aux plus récents Reliquaires, en passant par les séries Attrition — dont le titre signifie une perte de substance par usure et frottement — le plasticien compose ses représentations sur les ruines d’images premières, en déstructurant puis en réagençant des corps partiels ou complets dont il recueille les traces. Puisant sa matière, visuelle ou organique, dans les vernissages, il réinvestit les codes de ce théâtre social, à la visibilité contrôlée, dans une imagerie qui emprunte ses traits à l’art religieux.

Résolument athée, l’oeuvre de Thomas Devaux aborde toutefois cette iconographie comme un répertoire de formes désormais « vestigiales », pour reprendre le terme de Jean-Luc Nancy, ultimes survivances d’un monde qui fait le deuil de sa transcendance. Prenant place dans une économie du trivial, elles donnent corps à des figures aussi charnelles que vaporeuses dont le caractère fétiche questionne à nouveaux frais la plasticité du désir et son rapport à l’art.

 

Dominance

SIMON VANSTEENWINCKEL

Hôtel Fontfreyde, centre photographique

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Simon Vansteenwinckel

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La série DOMINANCE confronte l’iconologie religieuse chrétienne à l’esthétique Fetish / BDSM (Bondage, Discipline, Sado-Masochisme) en créant des liens visuels qui mettent en évidence de nombreuses similitudes : recherche du sacré, création de rituels et de codes, instrumentalisation de la douleur et de la souffrance.

Les deux mondes s’appuient sur les mêmes schémas alors que, dans l’esprit commun, l’un est jugé néfaste et l’autre salvateur.

Au final, DOMINANCE se transforme en tentative de démonstration de l’importance du point de vue, au sens propre du terme, et fait finalement la part belle à une certaine forme d’empathie tout en nous rappelant que notre vision est intimement liée à la culture dans laquelle nous baignons.

In god we trust

CYRIL ABAD

Salle Gaillard, 2 rue Saint-Pierre

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Cyril Abad

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Depuis qu’il a pris sa retraite en tant qu’employé de l’État de Virginie, Bill Malbon, qui était déjà pasteur pour les mariages depuis 1992, a eu la bonne idée en 2005 de construire la première petite église mobile aux États-Unis. L’église de 30 mètres carrés est construite sur le modèle d’une église de campagne traditionnelle avec des fenêtres gothiques et un vrai clocher. L’église peut accueillir jusqu’à 25 personnes et dispose de bancs. Bill Malbon parcourt ainsi avec sa petite chapelle les villes et la campagne de Virginie pour proposer des insolites et originaux mariages à bas prix. Il s’est même aventuré plus loin dans l’est des États-Unis. L’église a un clocher mais aucun signe d’appartenance à une dénomination particulière ; c’est une église non confessionnelle qui autorise les mariages de toutes confessions religieuses, catholiques, protestantes, juives, orthodoxes, musulmanes…

 
 

Fotografias

RICARD TERRÉ

Salle Gaillard, 2 rue Saint-Pierre

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Ricard Terre

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Ricard Terré, né à Sant Boi de Llobregat (Barcelone) en 1928, mort le 29 octobre 2009 à Vigo, est un photographe espagnol célèbre pour ses photographies de processions catholiques. Après avoir suivi des cours à l’école des Hautes Études Économiques de la Ciudad Condal (Barcelone), il fait son entrée dans le monde des arts comme peintre et caricaturiste et ne commence à pratiquer la photographie qu’à partir de 1955, au moment où il rencontre les membres de la Société photographique de Catalogne.

En 1960, il abandonne la pratique de la photographie. Après une longue parenthèse, il reprend en 1982 son activité de photographe et participe à diverses expositions individuelles et collectives aussi bien nationales qu’internationales.

 

©Jean-Baptiste Carhaix

 

Paramentique sacrilège

JEAN-BAPTISTE CARHAIX

Chapelle de l'Hôpital général, rue Sainte-Rose

du mardi au dimanche de 14h à 19h

Il faut être folle pour s’habiller comme ça ! La «paramentique» est l’ensemble textile destiné à vêtir les fonctionnaires du dieu catholique et orthodoxe pour les cultes ainsi qu’à décorer les autels. Cet ensemble est composé de riches étoffes brodées d’or ou d’argent, parfois de fils de couleurs. Le vestiaire liturgique est extravagant, luxueux la plupart du temps, moins depuis Vatican II, sans compter sur les accessoires en métaux précieux destinés à servir la messe : ciboires, ostensoirs, reliquaires, croix... La prêtrise se complaît en paradant devant les humbles fidèles qu’il faut méduser. Pour moi,ces amples chasubles et autres chapes brodées n’ont rien de viril. Aussi j’ai pensé rendre à César ce qui devrait lui appartenir et j’ai commencé à revêtir des femmes et des jeunes filles de chasubles et d’autres chapes somptueuses pour les photographier dans des poses de saintes ou de mystiques telles que l’iconographie baroque les représente : la paramentique est cousue et brodée pour elles ! Elle renforce leur beauté alors qu’elle ridiculise les curés !

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Abandon

CHA GONZALEZ

La Droguerie, 42 rue du Port

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Cha Gonzalez

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Abandon explore le phénomène des fêtes et de leur rôle dans la psychologie de leurs adeptes. Notre époque contemporaine est marquée par une dissolution de la famille - pour beaucoup d’individus, le sentiment d’appartenance se crée désormais sur le terrain de la culture et des idéologies plutôt que dans le lien filial, et les fins de semaine se sont dotées de nouvelles messes rassemblant des fidèles
en quête de dépassement de soi et d’expérience transcendantale, ou
simplement de représentation sociale - qui viennent parfois combler un sentiment d’insatisfaction, de frustration sexuelle, de solitude ou plus simplement un manque de sens.

La dualité qui réside autant dans les motivations de vivre ces expériences que dans ce que chacun en retire, donne à cette série une matière complexe et parfois contradictoire.

 

©Michel Vasset

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Pélerinage de Sainte Elidie

MICHEL VASSET

Centre Camille Claudel, 3 rue du Maréchal-Joffre

du mardi au dimanche de 14h à 19h

Il est des images qui vous regardent. Celles de Michel Vasset, entre autres, quand bien même le sujet choisi, le pélerinage de Sainte Elidie à Saint-Alyre d'Arlanc, ne nous concerne pas ou peu.

Ce qui pourrait n'être qu'anecdote, folklore, antique  bondieuserie, devient vivant, vital. Pourquoi cela?

Cette journée particulière s'étire entre 1976 et 1987 ; douze années de prises de vues qui se mèlent, s'assemblent, s'intriquent tissant une trame autant réelle qu'imaginaire ?

Quelque chose vous a attendu et vous tend la main.

L'instant devient moment, durée, temps déployé et non plus poussière s'en allant au vent.

 

Centre Camille Claudel, 3 rue du Maréchal-Joffre

du mardi au dimanche de 14h à 19h

©Joël Damase

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J’avoue ne plus compter vraiment (depuis bien longtemps) mes années d’activité professionnelle dans la publicité, l’édition, la presse, l’industrie et le tourisme.

Cependant, une expérience émerge de mes souvenirs. Cette proposition des éditions du Cerf, par le père Nicolas-Jean Sèd qui m’a ouvert le champ infini des spiritualités chrétiennes et conduit à découvrir les chemins exigeants de la liturgie orthodoxe russe jusqu’à l’évêque Hilarion Alfeyev, aujourd’hui métropolite de Volokolamsk, et président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou.

A l'époque de mon reportage en 2003, il était évêque de Vienne et d’Autriche et dirigeait les travaux de rénovation de la cathédrale orthodoxe russe de Vienne et notamment supervisait les fresques. Ainsi, c’est à l’occasion de la Pâques orthodoxe, que l’on m’a offert l’insigne honneur de réaliser ce reportage sous la protection de l’évêque Hilarion Alfeyev, dans l’intimité sacrée des officiants.

JOËL DAMASE

Splendeurs du mystère Orthodoxe Russe

 

Alma dei

JEAN CEREZAL-CALLIZO

Centre Camille Claudel, 3 rue du Maréchal-Joffre

du mardi au dimanche de 14h à 19h

Toute chose a son contraire et la vie, en tant que totalité, serait régie par cette dialectique sur la base d'une relation d'équilibre plus ou moins instable entre les êtres qui la composent.

Lorsque nous nous observons dans un miroir, l'image que nous avons de nous-même est inversée. Métaphoriquement nous parlons de l'autre côté du miroir via le reflet qui s'y trouve, comme de l'existence d'un autre aspect des choses.
Le sujet était de confondre l'icône du Christ crucifié avec son image.« Tout ce que nous disons, faisons, pensons, n'est qu'une projection de nous-même ».

©Jean Cerezal-Callizot

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Maison des Beaumontois, 21 rue René Brut, Beaumont

du lundi au vendredi de 9h à 19h

samedi de 10h à 12h

NATACHA SIBELLAS & FRANÇOIS BERRUÉ

Et si le ciel était vide

Que l'on ait la foi,  que l’on soit  en France ou en Amérique Latine, que l'on appartienne à une communauté religieuse ou pas, les  lieux de cultes, églises, cathédrales, etc., fascinent souvent, par leurs architectures , peintures, sculptures, fresques,

triptyques, diptyques, et objets de piété..

Tout ce qui les compose suffit à indiquer la sacralité du lieu.

Aussi profanes que nous soyons, à l’occasion de voyages en Amérique du Sud, nous avons voulu montrer l’atmosphère de ces lieux emprunts de mystère, car le mystère attire tout autant le profane que le croyant. L’attirance est là, toutes portes ouvertes, on entre dans ces édifices, regards portés de bas en haut  avec l’envie de découvrir et de comprendre.

Pourquoi tant de dévotion, pourquoi ce dictat de la foi, pourquoi représente t-il un immense réservoir d'énergie, voire une source de vie inépuisable ?

Mille questions se posent aux profanes que nous sommes sur ces chemins de croyances dont nous n’avons pas les clés. Toutes ces bondieuseries excessives, nous « amen » a fixer ces clichés insolites  pour l’éternité..

©Natacha Sibellas

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Chapelle de l'Hôpital général, rue Sainte-Rose

du mardi au dimanche de 14h à 19h

WILLIAM POUGHEON

Profanes dévotions

Ce travail s'articule autour de la transcription d'images mentales préalablement déterminées, précautionneusement élaborées en scènes abouties, bien en amont du moment de la prise de vue..

Chacune est pensée dans son individualité, comme un tout autonome, et non pas dans une logique de développement sériel.

À travers ses photographies, William Pougheon façonne un univers fantasmagorique dont la cohérence d'ensemble,

au-delà d'un esthétisme marqué, se nourrit de jeux de correspondances symboliques. 

De Faunes en déesses, d'anges déchus en figures mythologiques, Profanes dévotions déploie sous notre regard sa collection d'objets d'idôlatries..

©William Pougheon

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Et s'ils étaient parmi nous

DIDIER GUYOT

Galerie Sténopé, 5 rue de la Treille

du mardi au dimanche de 14h à 19h

À travers cette série de portraits, sélectionnés tout spécialement pour la biennale Nicéphore+, il donne, aux disciples de jadis, le visage de citoyens connus ou méconnus, croisés ou aperçus, de notre temps, tels qu’il aurait pu être, peut‐être, si ces apôtres étaient aujourd’hui quelque part parmi nous.

©Didier Gutot

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"Challenge La Fayette"

ou la réinvention d'une oeuvre d'art

ÉLÈVES DU LYCÉE LA FAYETTE

Logidôme, 16 rue Buffon - Clermont-Ferrand

lundi, mardi, mercredi, vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 16h /  jeudi de 8h15 à 12h15

Pour cette action de médiation culturelle, ce sera la deuxième participation du Lycée La Fayette de Clermont‐Ferrand. 

Sur le principe du challenge Getty Museum de Los Angeles, qui a été lancé en mars 2020 sur les réseaux sociaux,

les élèves en bac pro du Lycée La Fayette sont invités à s’exprimer en recréant une image pieuse à travers le médium photographique.

Cette année, ce sera sur les grilles de Logidôme, que ces élèves des classes terminales vont nous donner à voir une exposition de ces photographes en devenir.

 

Les lieux d'expositions du festival

Hôtel Fontfreyde, centre photographique
31 rue des Gras, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
Tram ligne A (arrêt Jaude ou Gaillard).
Bus : lignes B, 6, 9 et 10 (arrêt Blatin),
lignes 5 et 32 (arrêt Gaillard).
Parking Jaude et Saint-Pierre.

Chapelle de l’ancien Hôpital général
rue Sainte-Rose, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
Tram ligne A (arrêt Gaillard).
Bus : lignes 5 et 32 (arrêt Gaillard).
Parking Saint-Pierre et place de la Liberté.

Logidôme
16, rue Buffon, Clermont-Ferrand

lundi, mardi, mercredi, vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h à 16h /  jeudi de 8h15 à 12h15
Accès et stationnements :
Tram ligne A (Arrêt Delille Montlosier)
Parking cathedrale

Maison des Beaumontois
21, rue René-Brut, Beaumont

Du lundi au vendredi de 9h à 19h

Samedi de 10h à 12h
Accès et stationnements :
Bus : lignes 8 12 et 27
(arrêt Mairie de Beaumont).
Parkings à proximité.

Salle Gaillard
2, rue Saint-Pierre, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
Tram ligne A (arrêt Gaillard).

Bus : lignes 5 et 32 (arrêt Gaillard).

Parking Saint-Pierre.

Centre Camille-Claudel
3, rue Maréchal-Joffre, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
BHNS B (arrêt Ballainvilliers).
Bus : lignes 3, 4, 6, 8, 9, 10, 12 et 13 (arrêt Ballainvilliers).

Parking Blaise-Pascal.

La Droguerie
42, rue du Port, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
Tram ligne A (Arrêt Delille Montlosier)
Parking cathedrale

Galerie Sténopé (Direction)
5, rue de la Treille, Clermont-Ferrand

Du mardi au dimanche de 14h à 19h
Accès et stationnements :
Tram ligne A (Arrêt Delille Montlosier)
Parking cathedrale

 

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